<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><xml><records><record><source-app name="Biblio" version="7.x">Drupal-Biblio</source-app><ref-type>27</ref-type><contributors><authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Cato Dambre</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Stéphanie Jacquinet</style></author></authors></contributors><titles><title><style face="normal" font="default" size="100%">Surveillance épidémiologique du rotavirus 2024</style></title></titles><dates><year><style  face="normal" font="default" size="100%">2025</style></year><pub-dates><date><style  face="normal" font="default" size="100%">2025</style></date></pub-dates></dates><language><style face="normal" font="default" size="100%">eng</style></language><abstract><style face="normal" font="default" size="100%">&lt;p&gt;Messages clés&lt;br&gt;
• En 2024, une augmentation du nombre d’infections à rotavirus a été observée, avec 2903 cas rapportés, contre 1826 en 2023. Cette augmentation a été constatée dans tous les groupes d’âge.&lt;br&gt;
• Le pic saisonnier s’est produit en avril (semaine 17). Tant en 2023 qu’en 2024, la saison du rotavirus s’est déroulée plus tard qu’en moyenne depuis la période post-vaccination. Avant 2023, le pic se produisait généralement en mars (semaine 13).&lt;br&gt;
• Les années 2021-2024 ont été entièrement dominées par le génotype G3P[8], qui en 2024, a été responsable de 68% des cas typés.&lt;br&gt;
• Depuis l’introduction de la vaccination contre le rotavirus en 2006, avec un remboursement partiel de ces vaccins, une baisse significative du nombre d’infections confirmées a été observée, principalement chez les enfants de moins de 2 ans.&lt;/p&gt;
</style></abstract></record></records></xml>